Au bord de l’Atlantique, là où les remparts d’Essaouira défient les vagues, la Villa Sauvage trace sa propre ligne de fuite, à quelques minutes seulement d’une ville lumineuse, libre, inspirante, battue par les vents, mélancolique et créative.
Key facts
2020
L’année où la Villa Sauvage a ouvert
ses portes.
15+
Passeports tamponnés
de différentes nationalités.
Belgian Touch,
Always.
Un ancrage belge assumé, du verre au verbe.
26
Maison de Tribus, idéale pour la privatisation. Avec une capacité de 26 personnes quand la Villa Sauvage est pleine de vie.
Our Lush Garden
Notre jardin.
Wild Colors of Essaouira.
Get Inspired.

Raids en Quads
Dans les dunes, cœur en roue libre.


La médina d’Essaouira regorge d’ateliers et de petites galeries où des artistes marocains et africains transforment la récup’ en trésors : métal, bidons, bois flotté ou pièces mécaniques deviennent poissons volants, oiseaux, robots ou silhouettes poétiques. Avec trois fois rien, ils signent des œuvres originales, joyeuses et engagées, qui donnent une seconde vie aux matériaux et un supplément d’âme aux ruelles blanches de la ville.
Vos envies prennent rendez‑vous ici.


La médina d’Essaouira est aussi un terrain de jeu pour les amoureux de bijoux. Dans les petites échoppes et le souk des bijoutiers, l’argent travaillé à la main se marie aux pierres comme l’ambre, le corail ou la turquoise pour donner des bagues, bracelets et fibules inspirés de la tradition berbère, juive et andalouse. On y chine des pièces uniques, parfois anciennes, parfois revisitées par de jeunes créateurs, des bijoux de récup’ chic ou d’orfèvrerie fine qui ont tous en commun d’avoir une histoire à raconter au creux du poignet ou du cou.
Vos envies prennent rendez‑vous ici.

Alice Saive partage sa vie entre l’univers des cockpits et le vent salé d’Essaouira, comme une Alice moderne tombée, non pas dans un terrier, mais dans la carlingue d’un 747 cargo, sa « Reine des cieux ».
Commandant de bord et instructrice de haut vol dans la formation des pilotes de ligne, elle règne sur un ciel de fret où sang‑froid, leadership, sens de la décision et maîtrise absolue du pilotage composent sa check‑list intime, écrite quelque part entre raison et vertige. Dans un monde où, longtemps, seuls des hommes en uniforme bleu nuit se croyaient chez eux, ce vieux cliché masculin a pris un sérieux coup dans l’aile : Alice est une femme de son époque. Audacieuse. Certainement.
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Si vous voulez explorer davantage, Alice aime invoquer les jets: la poussée des moteurs comme d’autres parlent de grands crus : montée en régime des réacteurs, grondement sourd qui enfle, frisson au moment où le monstre de métal s’arrache enfin de la piste, porté par des dizaines de milliers de chevaux empaquetés sous les ailes. Puis elle scrute le zénith, aux commandes de sa "Rolls Royce" des airs, convoitant son lot de trésors improbables : 60 chevaux de course, œuvres d’art emballées comme des secrets, bolides et voitures de collection alignés dans la soute, convoyés aux quatre coins du monde, comme autant de personnages secondaires d’un film qu’elle survole en plan séquence.
Entre deux rotations intercontinentales, au hazard des courant de l'océan atlantique sauvage, bien à l'abris du vent, cap sur Essaouira. Nauvragère naïve, La Villa Sauvage, boutique hotel à l’esprit berbère‑vintage, revendique l’échelle intime, le style bien trempé et le service cousu main de ces maisons indépendantes où chaque chambre a son âme, son thème, sa petite mise en scène, comme autant de chapitres d’un livre d’images. Ni Boeing, ni D.C Quatre.
Ici, collectors, petits robots, jouets rétro, œuvres seventies ou contemporaines se mêlent à l’artisanat marocain : un design singulier, pop et chaleureux, qui raconte le lieu autant que la femme qui l’a rêvé, loin de l’uniformité des grandes chaînes, comme un Wonderland posé entre désert et océan.
Là, une bande de clients fidèles – venus de Belgique, France et Suisse – s’est muée en tribu d’amis, choyés comme dans une maison privée plus que dans un hôtel, dans une atmosphère intimiste et habitée.
Pieds nus en tongs, regard précis et coup de cœur indomptable, Alice revendique une vie cousue main, libre et insoumise, aventurière de l’air qui trace un parcours vraiment hors‑normes entre cargo, désert et océan, comme une ligne dessinée d’un seul geste sur la carte – qu’Alice suivrait, curieuse, au pays de la Villa Sauvage. Tu t'appelles Comment ?

« Il faut parfois quitter le rivage, la piste et les habitudes pour découvrir son propre pays des merveilles. »